jeudi 13 mars 2014

EME d'entre fêtes - Praliné mon amour

Ecrit sur le fil "Repas de fêtes en pleine conscience" du forum de Linecoaching.

27/12/2013

Une de mes difficultés de la période des repas de fêtes, c'est de renoncer au praliné. Quand j'étais au régime, l'entre-fêtes et l'après fête, c'était comme un long tunnel, un sevrage difficile.
Je ne suis plus au régime et je ne m'y sens pas. Mais ça reste difficile.

Du coup, à midi, je me suis décidée à manger des chocolats à la fin du repas (j'avais fractionné pour garder une petite place) jusqu'à sentir le rassasiement gustatif, celui qu'on ressent dans la bouche et qui fait que la bouchée suivante va être nettement moins bonne. J'en ai mangé deux, et j'ai arrêté, mais je n'ai pas senti le rassasiement gustatif. J'ai arrêté parce que je n'avais plus faim et que je voulais tenter d'avoir faim pour le repas du soir. Mais je n'ai pas ressenti le rassasiement gustatif. Ou peut-être que je l'ai ressenti, mais je n'ai pas pu prendre une bouchée de plus, pour être sûre. Je m'en suis empêchée.

Cette fois, pas par restriction cognitive, mais pour mon confort (ne pas être trop chargée en nourriture, retrouver la faim au repas pour manger avec mon mari). C'est déjà un progrès. Je ne me suis pas non plus "obligée" à en manger à la place de mon repas de midi pour respecter mon envie de salade composée. Mon envie de praliné est émotionnelle, mon envie de salade ne l'est pas (j'en salivais, dans le magasin, j'avais le goût de la vinaigrette balsamique dans la bouche et le croquant de la salade dans les dents) alors que le praliné ne me fait pas saliver en ce moment, il me donne juste très envie). Mais j'ai quand même fractionné la salade pour profiter du praliné. Du coup, je me sens frustrée de salade ET de praliné, arf !

En fait, je pense que les chocolats de Noël à la période de Noël sont mon aliment tabou. Du coup, je retenterai l'expérience plus tard, après le premier de l'an, si j'ai encore cette envie émotionnelle de praliné : remplacer mon repas par des bonbons au praliné, jusqu'au rassasiement gustatif, et re-bonbons au praliné pour la collation si j'ai faim, comme dans l'exercice de l'étape sur le rassasiement gustatif. Peut-être même que je ferai l'étape en respectant scrupuleusement le protocole (trois jours de suite, le même aliment). Je ne l'avais pas respecté à la lettre pendant l'étape, parce que je n'en sentais pas le besoin et que je ne sentais aucun aliment comme tabou. Il faut que je démythifie, pour mieux en profiter, sans cette sensation de m'en priver quand j'arrête.

M'enfin, je vais laisser passer la période des fêtes pour faire ça. Je pense que ça va fonctionner (ça avait marché pour les rochers Suchard), mais ensuite, si ça fait comme la dernière fois, je vais avoir envie de pommes, d'oranges, de haricots verts et de salade, donc ça va m'empêcher de profiter des autres bonnes choses de cette période.

En tous cas, le fait d'écrire ça, ça m'a aidée à absorber le reste d'EME. Je n'ai plus envie de praliné pour le moment, j'ai une intense envie de café sans sucre ! Je vais tester mon nouveau déca !

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(Finalement, je n'ai pas eu besoin de faire ce travail de l'étape du rassasiement gustatif sur les chocolats au praliné. Une fois que j'ai décrit tout ça dans le forum, que j'ai envisagé de refaire cette étape, j'ai eu dans la tête les effets que ça avait eu pour les rochers Suchard, et je n'ai plus ressenti l'EME des pralinés de Noël. Je verrai ça l'année prochaine !)

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